25 novembre 2024 : Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

25 novembre 2024 : Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

    25 Novembre 2024 : Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

    C’est le 17 Décembre 1999 que l’Assemblée Générale des Nations Unies a proclamé par une résolution le 25 Novembre, journée internationale de l’élimination de la violence à l’égard des femmes.

    25 ans après qu’en est-il ?

    Le viol est toujours une arme de guerre dans les conflits actuels : Ukraine, Haut Karabagh, Israel, Soudan. Malheureusement, l’indignation des instances internationales et de beaucoup d’Organisations non Gouvernementales est à géométrie variable. N’aurions-nous pas, à travers le monde la même définition du viol. C’est à croire ou alors les violences subies par certaines femmes n’ont pas la même importance ni n’entraînent les mêmes souffrances pour les femmes qui en sont victimes.

    Des femmes sont otages à 5 kilomètres sous terre aux mains de leur bourreaux depuis plus d’un an. Qui se souvient de leur existence.

    Les femmes migrantes qui sont obligées de payer leur traversée de la Méditerranée en étant violées ou en devenant pour un temps l’esclave sexuelle de leur passeur. Qui en parle ?

    Les femmes Ouighours en Chine sont obligées de travailler bien au-delà de leurs forces et sont battues, violées quand la cadence et la production baissent. Qui en parle ?

    Les Iraniennes qui se battent pour leur liberté et se révoltent contre la police des mœurs sont battues et violées dans les prisons. Qui les défend ?

    Les Afghanes condamnées à ne plus parler, à vivre en recluses sans soins ni éducation. Qui en parle ?

    Malgré toutes les lois, le nombre de femmes battues, violentées, violées et qui meurent, ne diminue pas à travers le monde. On entasse les lois, les décisions, les recommandations les unes après les autres aussi bien au niveau international qu’européen et national. Cela permet de cacher l’impuissance et la carence des États.